Albert Marquet (1875 -1947)

"Ce qui l'intéresse, c'est ce qu'il voit. Il peint directement, rapidement, il croque à toute allure tout ce qui lui passe devant, le plus vite possible, en trois traits..." ( Sophie Krebs )
 Marquet aime  peindre les ports, au Havre, à Marseille, plus tard à Alger. Etrangement, il semble réaliser un peu toujours le même paysage alors qu'il voyage beaucoup, énormément même, d'abord en Normandie et dans le sud, avec ses amis peintres. Puis en Italie et même à Dakar, en 1907. En une seule année, en 1909, il va en Allemagne, où il peint le port de Hambourg, ses quais luisants de pluie, ses fumées blanches et les mâts sortant de la brume. Puis à Naples où il saisit les variations de lumière sur la baie, avec le Vésuve dans le fond. Et aussi en Sicile, à Tanger et à Séville.
De plus en plus, c'est la Méditerranée qui l'attire, de Collioure, à Marseille et à Nice. Il la traverse pour séjourner régulièrement à Alger mais aussi en Tunisie ou au Maroc. Rien d'exotique dans ses œuvres algériennes ou tunisiennes pourtant, à peine un palmier ("Je ne serai jamais orientaliste", écrit-il à son ami Matisse), mais toujours la mer, les ports, les bateaux et les variations de lumière, les brumes.

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La fenêtre aux capucines - Albert Marquet
Alger, le port - Albert Marquet
L'amirauté à Alger - Albert Marquet
La citadelle à Tanger - Albert Marquet
Terrasse à l'Estaque - Albert Marquet
Le port de La Rochelle - Albert Marquet
Vue de St Jean de Luz - Albert Marquet
La Varenne St Hilaire - Albert Marquet
Le port de Hambourg - Albert Marquet
Le port de la Chaume - Albert Marquet
Le port du Havre - Albert Marquet
Persiennes vertes - Albert Marquet